Dessiner un manga, c’est deux gestes bien distincts : l’encrage des contours au trait noir net, puis la mise en couleur aux marqueurs à alcool qui se fondent sans laisser de traces. Les feutres pour manga se choisissent donc par paire, un bon liner et de bons marqueurs, pour un rendu digne des planches pro. 📜
Ce qui compte, ce n’est pas d’avoir cent teintes, mais une encre à alcool qui fond proprement et une pointe pinceau souple pour les carnations et les dégradés. Voici cinq références, de la valeur sûre des studios au meilleur rapport pour débuter.
Comparatif des meilleurs feutres pour manga





- Fondu à l’alcool testé sur fiche, transitions douces des carnations sans surcharge de traits
- Retours de mangaka amateurs croisés avec les fiches fabricant, tenue de l’encre et rendu
- Encrage vérifié, liner pigmenté résistant à l’eau sous les marqueurs
- Mon coup de cœurCopic Ciao Manga, la référence des studiosVoir l’offre
- Le meilleur rapportOhuhu 48 couleurs, marqueurs à alcool double pointeVoir l’offre
- Pour débuterFaber-Castell Goldfaber Manga, six marqueurs à alcoolVoir l’offre
- Pour l’encrageuni-ball uni PIN, calibres fins résistants à l’eauVoir l’offre
- Pour le pinceauWinsor & Newton Promarker Brush, pointe pinceau soupleVoir l’offre
Ma sélection des 5 meilleurs feutres pour manga
De la référence des studios au kit d’initiation, voici cinq feutres pour manga. À chaque fois, c’est le fondu à l’alcool et la qualité de l’encrage qui décident.
Copic Ciao Manga : la référence des studios
✅ Avantages
- Fondu à l’alcool incomparable
- Double pointe pinceau et moyenne
- Multiliner d’encrage inclus
- Marqueurs rechargeables et durables
❌ Inconvénients
- Prix élevé à l’unité
- Petite palette de départ
C’est le kit que je place en tête, car Copic est tout simplement la référence mondiale du manga. Ce set Manga réunit cinq marqueurs Twin à alcool, avec une pointe pinceau souple et une pointe moyenne, plus un multiliner pour encrer les contours avant la couleur, l’essentiel pour démarrer proprement.
Le fondu à l’alcool des Copic reste inégalé, les teintes se mélangent sans traces pour des carnations et dégradés parfaits. Le prix à l’unité est élevé, mais les marqueurs se rechargent et durent des années, comme je le détaille sur ma page Copic.
Ohuhu 48 couleurs : le meilleur rapport
✅ Avantages
- 48 teintes pour un budget serré
- Double pointe pinceau et biseau
- Fondu à l’alcool efficace
- Rechargeables et bien assortis
❌ Inconvénients
- Fondu moins fin que Copic
- Odeur d’alcool marquée
Pour colorier ses planches sans se ruiner, l’Ohuhu 48 est imbattable. Il offre une large palette de quarante-huit teintes, avec une double pointe pinceau souple et biseau, de quoi couvrir carnations, cheveux, vêtements et décors dès le départ, là où un set Copic coûterait bien plus cher.
Le fondu à l’alcool est efficace, un peu moins subtil que Copic mais très convaincant pour l’apprentissage, et les marqueurs se rechargent. L’odeur d’alcool est marquée et le fondu manque un rien de la finesse du haut de gamme, mais pour débuter le manga avec une large palette, c’est mon meilleur rapport, détaillé sur ma page Ohuhu.
Faber-Castell Goldfaber Manga : le kit d’initiation
✅ Avantages
- Teintes sélectionnées pour le manga
- Double pointe pinceau et fine
- Qualité Faber-Castell fiable
- Format compact d’initiation
❌ Inconvénients
- Six teintes seulement
- À compléter rapidement
Le Goldfaber Sketch Marker Manga de Faber-Castell est pensé pour débuter juste. Ses six marqueurs à alcool proposent une sélection de teintes utiles au manga, carnations et gris compris, avec une double pointe pinceau et fine et la fiabilité d’une grande marque allemande.
Le fondu à l’alcool est propre et la prise en main immédiate, parfait pour un premier contact avant d’investir. La palette de six teintes se complète vite dès qu’on progresse, mais comme point de départ, c’est un choix sûr, détaillé sur ma page Faber-Castell.
uni-ball uni PIN : l’encrage résistant à l’eau
✅ Avantages
- Calibres fins pour les contours
- Encre qui résiste aux marqueurs
- Trait net et précis
- Bon rapport en pochette
❌ Inconvénients
- Noir uniquement
- Palette de calibres restreinte
Un bon manga commence par un bon encrage, et l’uni PIN est taillé pour ça. Ses calibres fins tracent des contours nets et précis, du trait de personnage à la hachure, avec une encre pigmentée qui tient parfaitement le détail sans baver ni s’épaissir.
Surtout, cette encre résiste à l’eau et à l’alcool, elle ne se dilue donc pas quand on passe les marqueurs par-dessus, contrairement à un stylo ordinaire. C’est la condition d’un encrage propre, qui laisse ensuite poser trames et couleurs sans jamais salir le trait, comme je le détaille sur ma page uni-ball.
Winsor & Newton Promarker Brush : la pointe pinceau
✅ Avantages
- Pointe pinceau très souple
- Encre à alcool mélangeable
- Blender inclus pour les fondus
- Double pointe polyvalente
❌ Inconvénients
- Palette de départ limitée
- Fondu à travailler vite
Le Promarker Brush de Winsor & Newton est une belle alternative pour la couleur manga. Sa pointe pinceau très souple module le trait selon la pression, idéale pour les carnations, les mèches de cheveux et les ombres, avec une seconde pointe large pour les aplats et le blender inclus.
Son encre à alcool se mélange pour des dégradés doux, à condition de travailler assez vite avant le séchage. La palette de départ est limitée, mais la qualité du pinceau en fait un excellent choix, détaillé sur ma page Winsor & Newton.
Mon verdict sur les feutres pour manga
Pour le manga, le Copic Ciao reste ma référence, marqueurs et multiliner réunis. L’Ohuhu 48 offre le meilleur rapport pour la couleur, le Goldfaber Manga initie en douceur, l’uni PIN assure l’encrage résistant et le Promarker Brush la pointe pinceau. Le bon combo, c’est un liner pour encrer et des marqueurs à alcool pour colorer.
| Modèle | Rôle | Encre | Idéal pour |
|---|---|---|---|
| Copic Ciao Manga 🏆 Top | Couleur + encrage | Alcool | La référence |
| Ohuhu 48 couleurs | Couleur | Alcool | Le rapport prix |
| Goldfaber Manga | Couleur | Alcool | Débuter |
| uni-ball uni PIN | Encrage | Pigmentée | Les contours |
| W&N Promarker Brush | Couleur | Alcool | Le pinceau |
Ce qu’il faut pour dessiner un manga
Dessiner un manga se fait en deux temps. D’abord l’encrage, où l’on repasse les contours au feutre fin à encre pigmentée résistante à l’alcool, pour qu’ils ne bavent pas ensuite. Puis la mise en couleur aux marqueurs à alcool, dont l’encre se fond pour créer des carnations lisses et des dégradés sans traces. Une fois équipé, mon pas-à-pas pour dessiner un personnage de manga facilement vous met le pied à l’étrier.
Le duo gagnant, c’est donc un bon liner et de bons marqueurs à alcool. Ces derniers rejoignent la famille de mes feutres à alcool, tandis que l’encrage puise dans les pointes calibrées. Choisir ses feutres manga, c’est d’abord penser cette paire encrage-couleur.

Comment choisir ses feutres pour manga ?
Des feutres manga se jugent sur l’encrage, le fondu et la palette. Voici mes repères pour bien choisir.
- Le liner d’encrage : une encre pigmentée résistante à l’eau et à l’alcool, comme l’uni PIN, pour des contours qui ne bavent pas quand on colorie par-dessus.
- Le fondu des marqueurs : une encre à alcool qui se mélange sans traces, condition des carnations lisses et des dégradés. Copic reste la référence du genre.
- La pointe pinceau : une brush souple module le trait pour les cheveux, les ombres et la peau, bien plus expressive qu’une simple pointe biseau .
- La palette : inutile de viser cent teintes au début : une base de carnations, de gris et de quelques couleurs vives suffit pour progresser sans se disperser.
- Le budget : les Copic durent et se rechargent mais coûtent, l’Ohuhu offre une large palette abordable pour se lancer, avant d’affiner selon ses besoins.

Questions fréquentes sur les feutres pour manga
Quels feutres pour débuter le manga ?
Un liner pour l’encrage, comme l’uni PIN, et un set de marqueurs à alcool abordable comme l’Ohuhu 48 ou le Goldfaber Manga. On encre d’abord les contours, puis on colorie : c’est le duo minimal pour des planches propres sans se ruiner dès le début.
Pourquoi des marqueurs à alcool pour le manga ?
Parce que leur encre se fond sans laisser de traces, ce qui donne les carnations lisses et les dégradés typiques du manga. Une encre à l’eau sèche en laissant des marques de passage, alors que l’alcool se mélange proprement pour un rendu net et professionnel.
Copic ou Ohuhu pour le manga ?
Copic offre le meilleur fondu et se recharge, mais coûte cher à l’unité. Ohuhu propose une large palette à petit prix, au fondu légèrement moins fin. Pour débuter, on commence souvent à l’Ohuhu, puis on monte vers Copic quand le geste est acquis.
Quel feutre pour encrer un manga ?
Un feutre à encre pigmentée résistante à l’eau et à l’alcool, comme l’uni PIN ou un Micron. C’est indispensable : un stylo ordinaire baverait dès le passage des marqueurs. On encre les contours au calibre fin, puis on colorie sans risque.
Faut-il un papier spécial pour le manga aux marqueurs ?
Oui, c’est préférable. Un papier marqueur lisse et sans transparence évite que l’alcool ne traverse et préserve le fondu. Un papier ordinaire boit trop l’encre et gondole : le rendu des dégradés s’en ressent nettement.
Combien de feutres pour se lancer dans le manga ?
Un liner et une douzaine de marqueurs bien choisis suffisent pour débuter : quelques carnations, des gris et des couleurs vives. On étoffe la palette au fil des projets plutôt que d’acheter cent teintes d’un coup, la plupart resteraient inutilisées.
ManonIllustratrice & fondatrice
Je dessine tous les jours, et un feutre, ça se sent à la pointe : elle glisse ou elle accroche, la couleur sort franche ou elle bave. Je compare l’encre, le rendu et la tenue dans le temps, pour les enfants comme pour les pros. Ceux que j’use jusqu’à la corde et ceux que j’examine de près.
Mon parti pris : un bon feutre, c’est une pointe qui tient et une couleur qui reste franche. Le nombre de teintes ne fait pas la qualité.



